Grâce à une mobilisation déterminante de Philippe TABAROT, ministre des Transports, et de la Région Sud, l’intérêt transfrontalier de l’intégralité du corridor Marseille-Gênes et donc du projet est reconnu.
Cette révision de la position européenne repose sur un constat désormais partagé : la Ligne Nouvelle Provence Côte d’Azur (LNPCA) n’est pas un projet local, mais une infrastructure essentielle à la fluidité des échanges entre l’Espagne, la France et l’Italie. La mise en souterrain de la gare de Marseille-Saint-Charles favorisera en effet le développement des lignes internationales entre l’Espagne, la France et l’Italie tout autant que la nouvelle gare TGV de Nice-aéroport ou la navette toulonnaise.
Dès 2028, l’axe Marseille-Gênes sera éligible aux financements européens en tant que liaison transfrontalière inscrite à l’annexe du règlement MIE. C’est une décision majeure, qui confirme bien la dimension européenne de la LNPCA.

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